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Défense des droits de l’homme

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Le scandale de corruption sans précédent (2013) qui a éclaboussé le Premier ministre turc de l’époque Recep Tayyip Erdogan et son entourage propre, les reconductions régulières de l’état d’urgence en Turquie depuis le soit disant « coup d’État » manqué de juillet 2016 ont entraîné de graves violations des droits humains de centaines de milliers de personnes, et plus particulièrement les membres du Mouvement Hizmet.

En effet, le soit disant « coup d’État » manqué a été utilisé par Erdogan très méthodiquement pour étouffer toute forme de critique ou de dissidence à l’égard du gouvernement.

ENLÈVEMENTS, TORTURE, MAUVAIS TRAITEMENTS ET DÉTENTIONS ARBITRAIRES

Les rapports des Nations Unies ou d’organisation non gouvernementale comme Amnesty Internationale font état de cas de torture, de mauvais traitements, de détentions arbitraires, de privation arbitraire du droit au travail, ou encore d’atteintes à la liberté d’association et d’expression.

Les rapports soulignent le nombre ahurissant de près de 160.000 personnes arrêtées (chiffre évolutif) depuis le début de l’état d’urgence. Ils notent aussi que 152 000 fonctionnaires (chiffe évolutif) ont été renvoyés, dont beaucoup de manière arbitraire. Des enseignants, juges, avocats, militaires et policiers ont été renvoyés ou poursuivis sans cause réelle et sérieuse.

LA PRESSE MUSELÉE

Les rapports notent également que plus 400 journalistes (chiffre évolutif) ont été arrêtés au motif que leurs publications contenaient « des sentiments d’apologie au terrorisme » ou d’autres « infractions verbales » ou « d’appartenance » à des organisations terroristes. Plus de 100.000 sites web auraient été bloqués et des chaînes de télévision par satellite dont de nombreux affiliés au Mouvement Hizmet.

L’État d’urgence a clairement été utilisé pour entraver gravement et arbitrairement les droits de l’homme d’un très grand nombre de personnes.

DES FEMMES ENCEINTES EMPRISONNÉES ABUSIVEMENT

L’une des conclusions les plus alarmantes, est la manière dont les autorités turques ont détenu des centaines de femmes enceintes ou venant d’accoucher, principalement au motif qu’elles étaient associées à leurs maris respectifs, soupçonnés d’être liés à des « organisations terroristes ». Certaines de ces femmes ont été détenues avec leurs enfants et d’autres ont été violemment séparées d’eux. Au total, les différents rapports estiment qu’environ 800 femmes (chiffre évolutif) avec de jeunes enfants étaient détenues en Turquie, dont une centaine de femmes enceintes ou venant d’accoucher.

Les différents rapports indiquent également que le simple nombre et la fréquence des décrets d’urgence, ainsi que l’absence de lien entre ces décrets et la menace nationale semblent pointer une utilisation des pouvoirs d’urgence pour étouffer toute forme de critique ou de dissidence à l’égard du gouvernement.

Ces violations graves des droits de l’homme doivent faire l’objet d’enquêtes et que leurs auteurs soient traduits devant des tribunaux impartiaux.

C’est dans cette optique que nous veillons à ce que les violations des droits de l’homme en Turquie ne passent pas inaperçues et fassent l’objet de traitement permanent et systématique incluant la collecte, le signalement, l’analyse, le stockage, la recherche, la diffusion de ceux-ci, pour sensibiliser l’opinion publique et décideurs publics à l’échelle nationale et internationale.

Nous organisons également ou participons à des événements de sensibilisation tels que des expositions, des conférences, des tables rondes et des manifestations afin de mettre en lumière les violations des droits de l’homme et d’exhorter les autorités à prendre des mesures pour y mettre fin.

Cliquez ici pour télécharger le rapport original.

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